Coupe d'Europe: quel club français pourrait défier la domination des Sarrazins et du Leinster? – Rugby – CE

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Pour contempler aussi le quinzième de la France coulé, nous oublierions que nos chers clubs n'ont pas soulevé la Coupe à grandes oreilles triangulaires depuis le dernier pamphlet du triplet auquel Toulon a succédé, en mai 2015. Dans cet espace-temps, le Racing a joué deux finales (2016, 2018), Clermont (2017) une autre mais le dernier mot a toujours été écrit en anglais. Quatre ans de pénitence, que se passe-t-il dans la vie, mon bon monsieur? Au niveau des footballeurs, qui attendent une petite soeur depuis 1993 (nous ne parlons même pas d’Eurovision), c’est une bagatelle. Mais on sait que cette comparaison n’est pas raisonnable quand il s’agit d’un sport (rugby) où trois pays (la France, l’Angleterre et l’Irlande) s'emparent de la Coupe d’Europe depuis la première édition (1995-1996). Les clubs français ont déjà traversé ce genre de désert, de 2005 à 2010, qui est enfin un banc de sable au regard de neuf années de perdre vécu par les clubs anglais jusqu'au premier sacre des Sarrasins, il y a trois ans. Mais ce n’est pas parce que ce n’est pas nouveau que c’est moins embarrassant. Surtout depuis l'année dernière, la France n'a placé que deux représentants en quarts de finale – Toulouse et Racing – un quorum particulièrement faible, et non publié depuis huit ans.