Sommet de Nouakchott : « amplifier » la dynamique contre les groupes terroristes

Réunis le mardi 30 juin dernier, les pays du G5 Sahel, mais aussi la France, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, l’Union européenne, l’Onu et l’Union africaine, ont noté « des progrès significatifs » dans la lutte contre le terrorisme, même si les défis restent importants. « Nous sommes tous convaincus que la victoire est possible au Sahel », a assuré Emmanuel Macron.

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resser un point d’étape sur les progrès accomplis depuis le Sommet de Pau il y a six mois, et le lancement de la « Coalition pour le Sahel », qui a fixé un nouveau cadre politique, stratégique et opérationnel : c’était l’objectif du sommet de Nouakchott, mardi 30 juin.

Sommet de Nouakchott : « amplifier » la dynamique contre les groupes terroristes
Les chefs d’Etat participants ont salué les efforts accomplis par l’ensemble des acteurs – les pays du G5 Sahel (Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso et Mauritanie) comme leurs partenaires internationaux, la France en premier lieu.

Le président de la République, Emmanuel Macron, a expliqué que les forces françaises et sahéliennes avaient réussi à « inverser » le rapport de force dans la zone dite des trois frontières (Mali, Burkina Faso, Niger) où ils ont concentré leurs opérations contre les groupes affiliés à l’Etat islamique au cours des derniers
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de Nouakchott : « amplifier » la dynamique contre les groupes terroristes
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Sommet de Nouakchott : « amplifier » la dynamique contre les groupes terroristes

Mise à jour : 02/07/2020 – Auteur : La Rédaction – Direction : DICoD
Réunis mardi 30 juin, les pays du G5 Sahel, mais aussi la France, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, l’Union européenne, l’Onu et l’Union africaine, ont noté « des progrès significatifs » dans la lutte contre le terrorisme, même si les défis restent importants. « Nous sommes tous convaincus que la victoire est possible au Sahel », a assuré Emmanuel Macron.

Dresser un point d’étape sur les progrès accomplis depuis le Sommet de Pau il y a six mois, et le lancement de la « Coalition pour le Sahel », qui a fixé un nouveau cadre politique, stratégique et opérationnel : c’était l’objectif du sommet de Nouakchott, mardi 30 juin.

Sommet de Nouakchott : « amplifier » la dynamique contre les groupes terroristes
Les chefs d’Etat participants ont salué les efforts accomplis par l’ensemble des acteurs – les pays du G5 Sahel (Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso et Mauritanie) comme leurs partenaires internationaux, la France en premier lieu.

Le président de la République, Emmanuel Macron, a expliqué que les forces françaises et sahéliennes avaient réussi à « inverser » le rapport de force dans la zone dite des trois frontières (Mali, Burkina Faso, Niger) où ils ont concentré leurs opérations contre les groupes affiliés à l’Etat islamique au cours des derniers mois.

Regarder la déclaration d’Emmanuel Macron, à l’issue du Sommet de Nouakchott :

« Nous sommes tous convaincus que la victoire est possible au Sahel, a lancé Emmanuel Macron. Nous sommes en train d’en retrouver le chemin grâce aux efforts qui ont été consentis au cours des six derniers mois. »

Emmanuel Macron a évoqué les accusations d’exactions pesant contre certaines forces du G5 Sahel. « Nous nous devons d’être exemplaires, a averti le chef de l’Etat. Face aux faits graves qui ont été rapportés, des enquêtes seront menées. Le Sahel ne doit pas plonger dans un cycle de violence et de représailles. C’est précisément ce que recherchent les groupes terroristes et ce qu’ils ont réussi à faire dans le passé. »

La « Coalition pour le Sahel » permet d’apporter une réponse globale et durable dans la région, en s’appuyant sur quatre piliers (opérations, soutien aux forces armées, retour de l’Etat et développement). Elle rassemble les pays du G5 Sahel, la France – à travers les 5.100 soldats de l’opération Barkhane et ses autres formes d’engagements, les partenaires qui nous appuient déjà (notamment ceux qui participeront à la Task Force Takuba), ainsi que tous les pays et organisations qui voudront y contribuer.