accord de principe pour former un gouvernement entre les socialistes et Podemos

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Un gouvernement composé de ces deux formations aura toutefois besoin de l'appui d'autres forces qui seront investies par la Chambre des députés à partir des élections législatives de dimanche.

Le monde avec AFP Publié aujourd'hui à 15h56, Mis à jour à 16h34

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Ils n'étaient pas parvenus à un accord il y a quelques mois. Le parti socialiste du chef sortant du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, et le groupe d'extrême gauche Podemos ont signé un accord de principe pour former un gouvernement de coalition, ont annoncé les deux dirigeants politiques mardi 12 novembre.

Un gouvernement composé de ces deux formations aura toutefois besoin de l'appui d'autres forces qui seront investies par la Chambre des députés à partir des élections législatives de dimanche. S'il est investi, ce gouvernement mettra fin à des mois de paralysie politique dans la quatrième économie de la zone euro.

"Nous sommes parvenus à un accord préalable pour former un gouvernement de coalition progressiste (…) combinant l'expérience du PSOE (Parti socialiste ouvrier espagnol) et le courage de Podemos" et qui va "Le meilleur vaccin contre l'extrême droite" de Vox, a déclaré le numéro un Podemos, Pablo Iglesias.

Le programme commun et la répartition des postes seront fixés à "les prochaines semaines", il ajouta. "C'est un accord pour quatre ans, pour la législature"dit M. Sanchez.

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"L'Espagne a besoin d'un gouvernement stable"

"Il n'y a aucune raison pour un nouveau blocage, nous appelons à la responsabilité et à la générosité de tous les partis politiques" permettre l'inauguration d'un tel gouvernement; "L'Espagne a besoin d'un gouvernement stable", il ajouta.

Les socialistes et Podemos ont ensemble 155 députés alors que la majorité des voix est fixée à 176 voix sur 350.

Les socialistes espèrent obtenir le soutien des libéraux de Ciudadanos, qui se sont effondrés dimanche et ne comptent plus que 10 députés contre 57 fin avril, ainsi que d'autres petits partis, ce qui leur permettrait de ne pas dépendre du soutien des séparatistes catalans, avec 23 sièges au Parlement.

Le PSOE et Podemos n’avaient pas accepté de former un gouvernement conjoint après les dernières élections d’avril, rendant inévitable la convocation de nouvelles élections législatives dimanche. Le scrutin, qui a vu les socialistes et Podemos se retirer, a été marqué par un bond en avant. La formation ultranationale Vox est devenue la troisième force politique du pays.

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