Employé d'une entreprise de construction à La Garde, il vole la maison de son patron dans l'espoir de trouver de l'or

11

"Bouge ton camion ou je te planterai!"Un chef d'entreprise a surpris une équipe qui venait de cambrioler son domicile le lundi 4 novembre à La Garde.

Ce responsable d'une entreprise de construction était sur un chantier de construction lorsqu'il a été alerté par un voisin, témoin des allées et venues de cambrioleurs.

En arrivant chez lui, l'entrepreneur a vu deux personnes grimper sur la clôture de son jardin, tandis qu'une autre attendait dans une voiture. Le Gardéen a ensuite tenté de bloquer leur chemin avec son véhicule.

Le cambrioleur utilise le véhicule de son compagnon

La victime a finalement relâché le passage après que le conducteur de la voiture eut menacé de le "planter".

Mais la police a rapidement identifié les suspects, aidée notamment par la géolocalisation de leurs téléphones portables et le numéro de la plaque d'immatriculation de la voiture utilisée par les cambrioleurs. Un témoin l'avait soulevée.

Le véhicule appartient à la compagne d'un employé. Cet apprenti de 25 ans n'est pas allé travailler le jour des événements … "Cette personne voulait cambrioler la maison de son patron en cherchant de l'or", nous résumons du côté de la justice.

Pas d'or … mais des outils

Les auteurs ont en effet trouvé et emporté sept ensembles d’outils électriques, deux rectifieuses, deux poinçons, etc. Deux cambrioleurs – y compris l'apprenti – ont été arrêtés et le conducteur du véhicule était en fuite.

A en juger par leur mode de comparution immédiate vendredi, les deux jeunes hommes de Cuers ont été condamnés à des peines de prison.

L'avocat Jean-Jacques Gauthier a décrit "une scène de pillage ordinaire"et a dénoncé le rôle"idiot utile"employé, trahissant la confiance d'un"entrepreneur qui lui a offert sa chance".

Condamné à douze mois de détention, l'apprenti, qui a reconnu les faits, a laissé au tribunal une convocation au juge chargé de l'exécution des peines.

Son complice, avec de mauvais antécédents judiciaires, a été maintenu en détention après avoir été condamné à 18 mois.