Garder à la maison. Des milliers de familles sont victimes d'anomalies informatiques

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Déclarations impossibles, assistance non payée, prises à tort … Les anomalies informatiques de Pajemploi, le nouveau système de libre choix de prise en charge, dépendant depuis le mois de mai de l'Urssaf, ont touché "quelques milliers" de familles.

Auparavant payé par la Caisse d'allocations familiales ou la Sécu agricole, le complément du libre choix du mode de prise en charge tombait en mai dans le giron de Pajemploi, un service rattaché à l'Urssaf. | ERIC PIERMONT / AFP


  • Auparavant payé par la Caisse d'allocations familiales ou la Sécu agricole, le complément du libre choix du mode de prise en charge tombait en mai dans le giron de Pajemploi, un service rattaché à l'Urssaf.
    Auparavant payé par la Caisse d'allocations familiales ou la Sécu agricole, le complément du libre choix du mode de prise en charge tombait en mai dans le giron de Pajemploi, un service rattaché à l'Urssaf. | ERIC PIERMONT / AFP

Une réforme censée simplifier la garde des enfants à domicile ou par une assistante maternelle est accompagnée depuis plusieurs mois "Anomalies informatiques" affectant "Quelques milliers" des familles, a déclaré dimanche à l'AFP le patron du Réseau Urssaf, confirmant les informations du Parisien.

Auparavant versée par la Caisse d'allocations familiales (CAF) ou la Sécurité sociale agricole (MSA), complément du libre choix des soins (CMG) communiqué en mai dans le giron de Pajemploi, un service rattaché à l’Urssaf.

Un changement passé "Sans aucune difficulté pour la grande majorité" Selon Yann-Gael Amghar, directeur de l'Agence centrale des organisations de sécurité sociale (Acoss), le fonds national de l'Urssaf, environ 800 000 ménages concernés.

Aide impayée et mal prise

Mais la peinture est souillée "Anomalies informatiques dans l'échange de données entre la CAF et Pajemploi", qui a pénalisé certains bénéficiaires: déclarations impossibles, aides impayées, prises à tort …

"C'est une situation qui n'aurait pas dû arriver", reconnaît M. Amghar, déclarant que les familles concernées sont "De l'ordre de quelques milliers".

"Nous avons déjà corrigé un certain nombre d'erreurs", ajoute-t-il, soulignant que "Le nombre d'appels est en baisse, ce qui est un signe d'amélioration de la situation".

préférant "Restez prudent sur le calendrier", il ne propose pas de date pour un retour à la normale, mais veille à ce que ses services soient "Concentré sur la résolution" du "Des insectes qui touchent le plus grand nombre de personnes" et "Situations d'urgence" rapporté par les utilisateurs.

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